Pour débuter, si une météorite de grande envergure venait à frapper une ville russe, celle-ci serait réduite à néant. Avec les moyens de l'époque, il aurait été bien plus difficile de prévoir cet incident qu'aujourd'hui. Par contre, la principale mesure d'urgence serait d'évacuer la ville afin de sauver la vie des habitants. On peut estimer que le premier moyen pour ordonner l'évacuation des gens serait un appel à la radio, qui était une méthode utilisée fréquemment pour annoncer une nouvelle grave.
Il aurait aussi fallu fournir beaucoup de ressources matérielles aux gens évacués. Par exemple, lors de l'évacuation de Tchernobyl et de ses environs, les gens devaient seulement apportés les éléments essentiels à leur survie. Toutefois, il faut leur trouver un abri, des produits hygiéniques et aussi de la nourriture.
Pour ce qui est de l'aide financière, lors de la famine de 1921, la Russie avait refusé l'aide provenant de l'extérieur du pays. Par contre, même sans demande d'aide par le gouvernement russe, les autres pays ont décidé d'offrir de l'aide et des centres de denrées alimentaires furent ouverts ainsi que l'aide du Comité international de la Croix-Rouge.
Si une telle crise venait à arriver aujourd'hui, l'aide offerte serait bien différente qu'a l'époque. L'aide internationale serait bien plus grande, plusieurs organismes pourraient aider la Russie. On note par exemple, l'UNICEF, l'OMS, le Programme alimentaire mondial. Pour la reconstruction, la Russie pourrait recevoir de l'aide de l'ONU et de la Banque Mondiale afin d'amasser des fonds. Dans les cas d'aide précédents, ce serait surtout des organismes externes qui viendraient en aide aux sinistrés, plutôt que le gouvernement russe.
Finalement, pour que la crise soit bien gérée, le gouvernement russe devrait émettre un avis d'évacuation rapide, contrairement à l'incident de Tchernobyl où la Russie a mis 2 jours avant d'être informée de la situation, et des centres d'alimentation. Dans le cas de la famine de 1921, le gouvernement Russe a mis beaucoup de temps à réagir et qui n'ont reconnu que plus tard, l'ampleur du problème.
C'est ce qui complète ce septième billet!
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